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La spiritualité, c'est apprendre de ses expériences

Dernière mise à jour : 4 juil.

Il y a des périodes dans la vie où tout vacille. Des événements qui secouent, qui déracinent, qui nous mettent face à nous-mêmes, sans échappatoire. Dans ces moments-là, on peut se sentir perdu, seul, vidé de sens. Pourtant… c’est souvent là que la spiritualité prend naissance. Pas comme un concept, ni comme une croyance à laquelle se raccrocher, mais comme une expérience intime, brute, parfois inconfortable – celle d’apprendre à écouter.


Écouter ce qui se passe en soi, dans le corps, dans les silences. C’est ainsi que j’ai compris que la spiritualité ne se trouvait pas dans les livres, ni dans de grandes vérités toutes faites. Elle se vivait, pleinement, se traversait.


La spiritualité n’est pas la religion

On confond souvent les deux. Mais là où la religion propose un cadre, une doctrine, des rituels collectifs… la spiritualité, elle, est une démarche intérieure. Elle n’a pas besoin de dogmes. Elle se vit dans le silence d’une respiration consciente, dans un geste de tendresse envers soi-même, dans le regard posé sur ce qui fait mal sans chercher à fuir.


J’ai longtemps cru qu’être spirituelle signifiait méditer tous les jours, lire les bons livres, avoir des pensées positives. Puis la vie est venue me rappeler que ce n’était pas ça. Ce qui m’a éveillée, ce sont les tremblements d’un corps en pleurs, les nuits blanches à me demander « Pourquoi moi ? », les sursauts de joie inattendus après un massage qui m’avait reconnectée à mes entrailles. À ce moment-là, j’ai compris : la spiritualité, ce n’est pas devenir parfaite, c’est devenir vraie. Et c’est le corps qui nous y ramène, encore et encore.


La spiritualité c'est apprendre de ses expériences, épanouis dans la vie ,Rachel Durant, Hauts-de-Seine

Accepter ce qui est

Ce n’est pas facile. On croit souvent qu’accepter signifie se résigner, ne plus rien espérer, ou laisser faire ce qui fait mal. Mais ce n’est pas ça. Accepter, c’est regarder ce qui est là, maintenant, sans vouloir le repousser, sans le juger. C’est accueillir la tristesse sans vouloir la transformer. Reconnaître la colère, la peur, le vide… sans chercher à les fuir ou à les justifier.


L’acceptation, je l’ai rencontrée le jour où mon corps a dit stop. Ce n’était pas une crise spectaculaire. Juste un effondrement discret : plus d’envie, plus d’élan, un brouillard dans ma tête, une fatigue au creux du ventre. J’ai mis du temps à comprendre que ce n’était pas un problème à résoudre, mais un message à entendre. Lorsque j’ai cessé de lutter, que j’ai laissé les larmes couler, que j’ai respiré dans ce vide plutôt que d’y poser un pansement… quelque chose s’est relâché. Ce jour-là, j’ai commencé à faire la paix avec moi-même. La spiritualité, c’est peut-être ça aussi : faire la paix avec soi, avec ce qui est.


Prendre la responsabilité de sa vie

On l’a parfois entendu comme un reproche : “Il faut assumer !”, “C’est ta faute”. La responsabilité, dans une vision spirituelle, n’est pas une charge à porter. C’est une puissance à reprendre. C’est reconnaître que je suis co-créateur de ma vie. Que je ne peux pas tout contrôler — mais que j’ai un pouvoir : celui de choisir comment je regarde, comment je réagis, comment j’avance.


Lorsque je prends la responsabilité de mes pensées, de mes émotions, de mes choix… je sors du rôle de victime. Je ne cherche plus un sauveur, je deviens acteur de ma transformation. C’est un pas immense qui demande du courage et parfois de l’aide.


J’ai accompagné une femme, un jour, qui se sentait écrasée par une relation dans laquelle elle avait tout donné. Elle était épuisée, en colère, triste… et enfermée dans un sentiment d’injustice. Ensemble, nous avons doucement traversé ces émotions. Puis, elle a vu que derrière cette histoire, il y avait un besoin ancien d’être aimée à tout prix. En prenant la responsabilité de ce besoin — pas pour le juger, mais pour en prendre soin — elle a repris son pouvoir. Elle n’était plus la femme blessée d’une relation injuste. Elle est devenue la femme qui choisit de s’aimer, de se respecter, de s’écouter. Ça change tout.

Lire aussi l'article : Être responsable de sa vie


Lâcher-prise : faire confiance à plus grand que soi

Il y a des moments où on a tout essayé. Comprendre, contrôler, expliquer, anticiper… et malgré tout, ça coince. Le mental tourne en boucle, le corps se crispe, l’émotion déborde. Et si… il était temps de lâcher ? Non, pas d’abandonner, mais de déposer ce qu’on ne peut plus porter seul.


Lâcher-prise, c’est reconnaître que la vie ne rentre pas dans nos cases et qu'on ne peut pas tous contrôler. Et que dans cet espace d’ouverture, il peut surgir autre chose : une paix, une intuition, une confiance. Lire l'article complet : Le pouvoir de l'acceptation


Lâcher le besoin de tout comprendre

J’ai accompagné une femme vivant une séparation inattendue. Elle revenait sans cesse sur chaque détail, espérant trouver "le moment" où tout avait basculé. Elle était épuisée. Ensemble, nous avons respiré, doucement. Je l’ai invitée à sentir ce qui était là dans son corps, la gorge nouée, le cœur serré. Alors, elle a pleuré, longtemps. Ce jour-là, elle n’a pas trouvé de réponse, mais elle a cessé de chercher. Elle s’est sentie… libre. Plus tard, des réponses sont venues, mais elles n’avaient plus la même importance. Elle ne subissait plus cette séparation, elle apprenait à se connaitre grâce à cette expérience.


Se laisser traverser par la vie

Lâcher-prise, ce n’est pas passif. Ce n’est pas dire “tant pis” ou “je m’en fiche”. C’est un acte actif et profond : celui de se rendre disponible à plus grand que soi.


C’est faire de la place pour que la vie nous surprenne, pour que le corps nous parle, pour que l’intuition nous guide. C’est comme relâcher une main crispée. Et découvrir qu’il y avait en nous une source tranquille, toujours là, mais étouffée par nos peurs.


Quelques clés pour apprendre à lâcher

  • Revenir au corps : lorsque le mental s'emballe, le corps, lui, connaît le chemin. Respirer, marcher, sentir la chaleur d’une main posée sur le cœur… c’est déjà un début de relâchement.

  • Accueillir ce qui est là sans chercher à le changer. Nommer ce que je ressens. Et le laisser exister.

  • Pratiquer la gratitude, même minuscule. Un rayon de soleil, une parole douce, une sensation de légèreté. Cela nous reconnecte à ce qui soutient.


Et si c’était le début d’un nouveau lien à toi ?

Apprendre à écouter son corps, traverser ses émotions, apprivoiser son mental… Ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité profonde, quand tout à l’intérieur appelle au changement.


Vous n’avez pas besoin d’aller bien pour commencer. Vous avez simplement besoin d’un espace sûr, un lieu où vous pouvez être pleinement vous-même, sans masque, sans pression, sans jugement. Juste, vous, tel que vous êtes aujourd’hui.


C’est ce que je vous propose dans mes accompagnements. Un espace d’écoute profonde, où le corps devient guide, où les tensions prennent sens, où l’on remet du souffle là où tout semblait figé.


Je vous accompagne à travers la thérapie psychocorporelle dans mon cabinet, situé dans le sud des Hauts-de-Seine (92), ou à distance pour certaines pratiques.


Si vous sentez que c’est le bon moment, si quelque chose en vous murmure un oui discret, je vous invite à me contacter ou à réserver une première séance.


Vous n’êtes pas seul, il existe un chemin et vous n’avez pas à le parcourir sans soutien.


Et si vous commenciez dès à présent ?

Si ces mots ont résonné pour vous, c’est certainement que quelque chose en vous cherche à se réaligner, à retrouver son centre.


Je vous propose un premier pas tout simple : un test d’harmonie intérieure, à faire chez vous, en quelques minutes.


Ce test vous invite à faire un petit point sur vous-même : votre énergie, vos émotions, votre écoute du corps… Il ne donne pas de “note”, mais ouvre un espace de prise de conscience bienveillante.



Un pas après l’autre… et déjà, quelque chose change !


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Parce qu’à travers votre corps, une chose vous attend : un "oui" plus grand, un "oui" à la vie !


La mobilisation du corps au service de la conscience : en habitant pleinement votre corps, vous devenez conscient de vous-même, et le mouvement devient un puissant moyen de transformation.
Je vous accompagne vers une pleine conscience corporelle et un équilibre émotionnel et nerveux durable, grâce à un travail en séances individuelles et/ou à travers mes ateliers de groupe.

Contactez-moi

 
 

Rachel DURANT, Thérapeute psychocorporel :

Somatothérapie, EMDR-DSA, Hypnose, 

Méthode "Écoute ton corps", Massages

Cabinet Paramédical Le Robinson Horizon

13 rue du Carreau

92350 Le Plessis-Robinson

Code : 4569B, Int cabiner paramed Horizon, RDC, Droite

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