Maladies psychosomatiques ou le sens de la maladie

La psychosomatique est le rapport qu'il peut avoir entre le l'esprit (spycho) et le corps (soma).

Au début on pensait que l'esprit avait une influence sur le corps et inversement, que le corps avait une influence sur le l'esprit mais l'influence que l'on attribuait au corps sur l'esprit à été peu à peu mise de coté.

Dans le langage médical, le terme psychosomatique signifie surtout la relation de l'esprit au corps.

Aujourd’hui beaucoup de médecines deviennent "holistiques" et envisagent l’être humain dans son ensemble.

C’est dans une globalité que les neurosciences considèrent la «psycho-neuro-endocrino-immunologie » comme la science qui créée des liens entre les différentes parties de l’être.

Psychosomatique devient : psycho-neuro-endocrino-immunologie

Psycho : les émotions, les pensées.

Neuro : leurs répercussions sur le système nerveux.

Endocrino : comment la réponse hormonale va-t-elle se mettre en place ?

Immunologie : quelles répercussions sur les défenses immunitaires, et donc sur la santé ?

La plupart des maladies ont une dimension psychosomatique

Pour le système nerveux, qu’un événement ou une émotion soit virtuelle, symbolique ou réelle ne fait pas de différence, il y répondra.

L’imagerie mentale dans les processus psychosomatiques a donc toute son importance.

Les pensées, les émotions et le système immunitaire ont une relation très étroite.

Le système nerveux et le système immunitaire parlent le même langage chimique, ils sont liés entre eux.

On ne "tombe" pas malade, on "devient" malade. La maladie est le moyen d’expression que l’organisme va utiliser pour devenir conscient d’un déséquilibre entre nos corps physique, mental, émotionnel et spirituel.


Travaux de Laborit

Ses expériences montrent que "L’inhibition d’action" est le facteur le plus favorable au développement d’une maladie (Stress chronique).

La peur est le sentiment le plus inhibiteur d’action : peur de se tromper, d’être jugé, dévalorisé, humilié…


Travaux de Hamer

Son expérience : persuadé du lien entre traumatismes et cancers, il travaille sur le lien entre un choc émotionnel et l’apparition d’un cancer.

Il observe que les patients qui survivent à leur cancer ont résolu leur conflit.

Lors d’une perturbation psychique, l’aire cérébrale est court-circuitée, ce qui entraîne une rupture du champ.

Il ne peut plus y avoir d'envoi de message correct aux cellules de l’organe qui sont sous son contrôle.

Ces cellules sans directive, sans programme sont appelées des cellules cancéreuses.

Sous l’effet d’une panne de programme, l’organe cible dépendant de l’aire cérébrale court-circuitée est soumis en permanence à une salve de codes erronés qui induit une programmation anarchique des cellules.

Le travail de Hamer a été repris et poursuivi avec le "décodage biologique" pour être étendu à toutes les maladies.


Les causes émotionnelles des problèmes physiques

Peurs et croyances

Éviter un stress futur

Croyances populaires (elles sont vraies parce qu’on y croit et non on y croit parce qu’elles sont vraies)

Cadeau de la vie (c’est une occasion de s’arrêter, de s’occuper de soi)

Accident (pour se déculpabiliser)

Plan de vie (malformation, c’est ce que nous avons à vivre dans cette vie)


Les émotions, les pensées et les croyances

C’est notre système de croyances qui détermine dans une grande mesure ce que nous sommes capables ou incapables de faire.

Les pensées que nous entretenons par rapport à qui nous sommes et de quoi la vie est faite sont un accélérateur ou un frein.

L’émotion est indispensable à la vie : elle est l’expression énergétique d’un déséquilibre interne, une indication que l’on est divisé, que nous avons perdu notre cohérence.

Lorsque l’émotion se transforme en fureur, nos impulsions l’emportent sur la raison et paralysent la pensée jusqu’à atteindre notre système immunitaire.

Les émotions sont là pour nous aider à nous accepter sans jugement, comme étant ce qui nous traverse sur le moment.

«Les émotions nous servent de miroir pour nous montrer qui nous sommes. Encore faut-il nous y regarder ». Denise Desjardin.


Le sens de la «mal-a-dit »

Chaque maladie ou malaise est bénéfique, la douleur est le signal d’alarme pour nous faire plier, nous arrêter.

Par la douleur, le corps nous parle pour que l'on devienne conscient de l’emprise de notre mental.

La maladie est une occasion de s’interroger sur nos besoins profonds, sur la manière dont nous les satisfaisons.

C’est une opportunité d’évolution dans nos croyances et notre fonctionnement.

Les « maux » remplacent les « mots ».


Ce que nous apprend la maladie

Ce que nous voulons, nos désirs et nos besoins

Pourquoi nous ne l'avons pas, ce dont nous avons peur

Ce que nous avons besoin d’accepter d’être pour pouvoir être ce que nous voulons être (croyance)


Symbolique de la maladie

Il existe une symbolique des maladies, elle permet de se poser des questions sur ses maux pour leur donner un sens.

Le genou = en rapport avec l’humilité → savoir plier, être mis à terre

Le dos = celui qui porte trop de charge, trop de responsabilités, manque de soutien

L’estomac = ce qui reste de travers, angoisses

Foie = colère

La rate / le pancréas = les idées ressassées qui tournent, insécurité

Vésicule biliaire = l'amertume et les rancœurs

L’intestin grêle = les émotions refoulées

Gros intestin = la culpabilité et le relationnel

Les reins = les peurs

Vessie = l'anxiété et l'impatience

Cœur = la jalousie

Poumon = la tristesse

Surrénales = les regrets

Thyroïde = la dépression et la solitude


Au-delà des organes, les maladies ont chacune leur propre sens.

Le décodage biologique apporte des réponses personnalisées.

C'est un outil que j'utilise régulièrement dans ma pratique qui me donne une direction sur ce que mes clients ont besoin d'accepter d'eux-même.

Rachel DURANT 

Thérapeute psycho-corporel

Facilitatrice en mieux-être

 

edlv.contact@gmail.com

06 14 10 62 62

VIRY-CHÂTILLON

 

Par SKYPE / WhatsApp